Skalutation.

Skalutation.
Je jongle donc je suis.





Dozzie, dompteuse de flammes, et étudiante à ses heures perdues. Aime ses amis, dessiner, jongler, le soleil (p'tit héritage du sud), rire, la vie - bien que cette dernière n'a pas toujours l'air de l'aimer. Mais pour avoir un bel arc en ciel, il faut de la pluie et du soleil, n'est ce pas ?! Deteste le racisme, l'homophobie, et toutes les formes d'irrespect. Ainsi que la violence (sale gobelin pacifiste) Bref, seize ans (et toutes ses dents... ^^'). Célibataire. Habite presque à Dijon, et aussi presque à Aix en Provence. Un grand frère, rock star (enfin presque, cliques) qu'elle aime beaucoup beaucoup. Une grande soeur aussi. Bref la plus petite, quoi. Pas bien haute en taille non plus, un modeste mêtre soixante quatre (et encore j'me suis mise sur la pointe des pieds). Deux chats, appelé Tornade et Tommy, une tortue, qu'on apelle Tortue, et aussi un chien très con, nommé Oscar (J'vous jure c'est pas moi qui l'ai baptisé !). Tétue, obstinée, determinée, jalouse, compléxée, soucieuse mais aussi souriante, blagueuse, qui prend la vie comme elle viens (D'après Steam.y). Bref, c'est moi.___ =)

# Posté le jeudi 01 mai 2008 16:08

Modifié le jeudi 28 août 2008 16:47

Maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi.

Maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi.
Encore une journée sans toi. Tu es partit, c'est fini. Les jours passent la nuit reste. Des fois c'est tes bras, des fois c'est tes pas dont je crois reconnaître le bruit. Depuis que tu es partit, tout me reviens dans la gueule d'un seul coup: le froid, la perte, toi. Le ciel blanc se craque. Bruit d'ailes froissées, tonnerre de métal. Mon ombre part en lambeau, toute mon âme glisse dans mes talons. Mes jours sans toi ne sont que monotonie. Je ne vois plus, rien que ton souvenir. Depuis que tu m'as quitté, je ne ressens que le froid... Plus rien n'a de goût, mes envies ne respirent plus, elles étouffent sous toi. Toi, et tes mots jetés sa et là qui se perdent dans ma tête. Est-ce qu'il ne fait pas trop froid là-bas ; est-ce que tu sais pour les fleures sur le toit de toi ; est-ce que tu sais pour le vent qui agite les volets de la cuisine et secoue ton ombre sur le carrelage ; est-ce que tu crois que le chat ne reviens pas à cause de toi ? Je vis dans un puit, je vis comme une fumée dans un puit, comme un souffle dans une gorge de pierre. Je ne bouge pas, je ne fais rien qu'attendre. Je suis seule, terriblement seule et pour la première fois je l'entends, la voix, comme si elle aussi se cachait dans un puit. C'est une toute petite voix, grêle et apeurée, qui appelle dans l'abîme de mon coeur. Elle crie : Laissez-moi sortir, Laissez moi sortir. Et j'éprouve l'impression qu'il y a quelque chose qui essaie de se libérer, qui heurte pesamment les potes de labyrinthe, qui se ruent à travers des galeries obscures en les remplissant de l'écho de ses cris. Elle crie, mais je ne la vois pas. Je me sen seule, terriblement seule. Elle me parle, puis se tait, son ton est abstrait, je ne la vois pas mais je l'entends toujours aussi distinctement. J'écoute le bruit de la voix, je forme des mots que je ne comprends pas et que je comprends pourtant d'une façon différente. Rien n'est clair, tout se mélange. Je suis hypnotisée par la façon dont les mots se forment sur ma langue, telle une bulle d'eau et tombent dans l'espace avec rapidité, sans que je m'en aperçoive. La voix hurle et j'ai l'impression que ma vie m'échappe. Je ne me souviens pas. Il y a bien des souvenirs mais quelqu'un les a électrifiés et connectés à nos cils, dès qu'on y pense, on a les yeux qui brûlent. Et rien, rien du tout. Les souvenirs sont le vide, rien d'autre que le vide et les années à me demander qui je suis. Je ne sais plus ou et quand, ni comment. Je ne sais plus. Tout se mélange et mon cerveau s'emmèle dans les méandres de
l'histoire, et tout les noeuds qui se forment deviennent indémélables.__________[fermez le rideau]

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"Toute les bonnes choses ont une fin". Je deteste cette citation... Et pourtant, c'est la vérité. Aulot, t'as mis ton point final. Tu deviens souvenir... Bordel, mais qu'est ce que tu me manques. Comme chaque année, sauf que cette fois-ci c'était la dernière. Mais tout resteras, un condensé d'aulot dans mon crâne. J'oublirais pas, j'vous oublirais jamais. Tout simplement impossible. Il y a eu tellement d'émotion, d'amour, de joie, de pleurs. (Eh oui même le p'tit gobelin pacifiste pleur quand arrivent les aurevoirs). Je vous z'aimes, tous autant que vous êtes. Léa, Côme, Blanche, Jonas, Capitaine, Amandine, Mathias, Juliette, Agathe, Margaux, Tomas, Elise, Delphine, Evarist, Flora, Bruno, Guillaume, Pépino, Dj stachmou, Marie et tout les z'autres.

# Posté le samedi 03 mai 2008 18:33

Modifié le vendredi 13 juin 2008 15:27

Règle numéro un : se méfier des rousses.

Règle numéro un : se méfier des rousses.
_






















Le soleil est revenue, le sourire avec. Le ciel est bleu,
Et la vie est si belle. Les oiseaux en continue, chante
à plein bec. De nouveaux gens géniaux, de nouveaux so-
urires, de bon délires.'Tain qu'est ce que j'vous aimes.
Oui mais bon, le problême c'est qu'y a un problême
L'AMOUR*

# Posté le mardi 06 mai 2008 18:37

Modifié le jeudi 08 mai 2008 06:51

Le temps passe...

Le temps passe...
Et comme un rapace, Il nous vole des minutes précieuse. Le temps passe et tu l'éloigne. J'ai bien essayer de remonter les aiguilles de mon coeur. Le temps passe et ne s'arrête pas. Pas question revenir en arrière. Se raconter sa vie pour rien oublier et taire les mauvaix moments. Ma vie est belle, et bien remplie. Se souvenir des fous rires, de l'amour et de l'amitié. Ce dire que c'était bien. Qu'on aimerais bien y retourner. Mais même les plus grand inventeur non pas pus creer de modérateur de temps. Merci à ceux qui savent me faire rire et pleurer. pix : Dozzie bébé. =)

# Posté le mercredi 07 mai 2008 13:52

Modifié le jeudi 08 mai 2008 06:56